Une question de vie ou de mort


Nous oublions souvent l’urgence de l’évangélisation au moment où beaucoup de personnes meurent sans avoir reçu le Seigneur et se dirigent directement en enfer. Après avoir perdu un ami j’ai vite réalisé que c’était une question de vie ou de mort !

Le lendemain du réveillon 2018, j’étais avec mes filles spirituelles et l’une d’elles recevait une nouvelle triste. On lui annonçait le décès d’un parent. Quel choc! Alors que nous nous réjouissions pour la soirée de la veille, que nous remercions Dieu pour la grâce qu’il nous avait accordé de respirer encore, ou pour sa protection sur nos vies, une famille perdait un membre cher.

Je me souviens d’une expérience similaire qui m’avait littéralement bouleversé en 2009. C’était un ami, il était jeune et il avait encore beaucoup de choses à vivre. Un dimanche matin alors que je me rendais à l’église à mon accoutumé, j’ai croisé mon ami dans un métro de la ville, totalement soul. Je savais parfaitement d’où il venait, car j’avais mené cette même vie auparavant. Tous les samedi était synonyme de fête, de sortie, de soirée, de boîte de nuit. Et lorsque nous avions fait la fête toute la nuit le lendemain nous étions fatigués et nous empruntions ce même métro pour rentrer à la maison.

Mais ce matin là j’allais à l’église et lui rentrait chez lui, ivre avec une fausse sensation de bonheur. Je crois qu’il le savait au dedans de lui ce n’était pas ça le bonheur,  la vie qu’il menait lui imposait de faire semblant. Il était seul ce jour là, quelque chose de rare, il fallait donc que je saisisse l’occasion. Il fallait que je lui parle sincèrement, je ressentais l’urgence. Mais il n’était pas simplement question de le saluer et de lui dire à demain!

Alors que je me demandais « que dois-je lui dire ? » En plus dans son état; allait-il comprendre mes propos ? Allait-il en saisir la profondeur ? Et puis il faut dire, quelque chose brûlait dans mon cœur, je ne pouvais plus me retenir de lui dire « Jésus t’aime, il faut que tu lui donne ta vie. Il est la clé du vrai bonheur ». Mon ami essayait de résister à ces paroles, alors les larmes aux yeux je lui dis « c’est une question de vie ou de mort, viens avec moi à l’église ». A l’instant même il eut comme un moment de lucidité et me dit « Je te suis ».

Ce jour là il avait accepté le Seigneur. Gloire à Dieu ! Cependant quelques mois plus tard mon ami perdait la vie dans des circonstances assez mystérieuses. Un autre ami et moi avions été contacté pour aller reconnaître le corps. J’étais effondrée en larme, j’étais inconsolable.

A l’hôpital une femme s’approcha de moi et me dit: » Votre ami à rejoint le Seigneur ne soyez pas triste ». L’ami avec lequel j’étais, un homme plein de foi me dit: « j’ai l’impression que cette femme était un ange », et j’avais eu exactement la même sensation. Cette femme était partie aussi vite qu’elle était arrivée nous adresser la parole. C’était exactement comme si le Seigneur l’avait envoyé nous fortifier.

Bien que nous étions tristes, la douleur qu’avait causé le départ de notre ami était à partir de cet instant moins insoutenable. Non ce n’était pas son temps mais au moins je savais qu’il avait rejoint le Seigneur. C’était comme un soulagement de le savoir.

Il était parti mais une conviction était née en moi : Je dois évangéliser car c’est une question de vie ou de mort !

Vous pouvez méditez Ephesiens 5:16 « rachetez le temps, car les jours sont mauvais. »


Lisez : L’urgence de l’évangélisation

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Grace Mafoua

Pasteur